Un partage des tâches entre privé et public

Pour connaître cette essence, qui est l’objet propre de toute science, il faut s’établir, s’enfoncer dans la réalité avec le flambeau de l’expérience pour guide.La nature devient un esclave qu’il ne faut ni nourrir ni vêtir, dont nous ne payons ni ne faisons payer les services, qui ne coûte rien ni à notre bourse ni à notre conscience.Que si, pour couper court à toute question de ce genre, on distingue deux espèces de quantité, l’une intensive, qui comporte seule­ment le plus et le moins, l’autre extensive, qui se prête à la mesure, on est bien près de donner raison à Fechner et aux psychophysiciens.Ils me diront, sans doute, comme Bélise à Chrysale :Le corps, cette guenille, est-il d’une importance,D’un prix à mériter seulement qu’on y pense ?Voyez donc ce ressort…L’homme et la femme ne seront libres que lorsqu’ils seront égaux ; lorsqu’ils auront fait disparaître les barrières qui les séparent, conventionnelles, morales, traditionnelles, légales, et qui trouvent leur point d’appui, ainsi que toutes les infamies qui déshonorent l’humanité présente, dans la propriété individuelle du sol.Mais la Chine reste aux commandes pour éviter toute surchauffe.Seulement, ce n’est plus par de simples discours qu’il la propagera.Pour sortir de l’impasse, il suggère « d’arrêter de parler des nations et de commencer à parler des villes ».On peut définir simplement un objet connecté comme un dispositif composé de capteurs échangeant des informations vers une application mobile ou un service web.Les économies actuelles pourraient servir en effet à répondre à des besoins concrets et largement reconnus de tous, à droite comme à gauche, par exemple dans le domaine de la famille, dans la création des 200 000 places de crèche manquantes ou d’une véritable allocation universelle pour le premier enfant.Bien loin de préparer la venue de la science, comme on l’a prétendu, elle a été le grand obstacle contre lequel le savoir méthodique eut à lutter.Morale de cette histoire, la dette grecque ne sera jamais remboursée et son économie a peu de chance de s’améliorer.Que chacune de ces publicités mentionne que la voiture peut aussi tuer.On peut se demander ce qui se serait passé si les gouvernements successifs de Sarkozy et de Hollande avaient accepté de s’administrer les mêmes mesures d’austérité drastiques que les pays du sud.En somme, ils sont loin du « self-made-man » des années 1970, omnipotent et incapable de faire confiance, effrayé à l’idée d’être dilué.Au-delà de la sécurité due à tous nos concitoyens, indispensable, qui impose une coopération internationale renforcée tout autant que la vigilance de tous, ma conviction – elle n’est pas nouvelle – c’est que nous sommes plus que jamais face à un enjeu culturel et que les moyens de l’emporter se trouvent principalement dans l’éducation.Ce ne sont là, il est vrai, que des créations de forme.Mais surtout, il y perdrait aussi la véritable source de ses profits.Antonio Fiori aime à rappeler ce proverbe chinois « Il faut imiter la source qui ne se tarit pas et non pas l’averse qui inonde la montagne ».Cette décision est-elle le signal d’un mouvement général de baisse des prix dans l’industrie du luxe, et surtout, facilitera-t-elle le retour de la croissance en Chine, limitant la cannibalisation ?

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