Surmonter la crise politique grâce à une économie de la gratuité

Il parle à chacun, par phrases très courtes, d’une voix basse, avec un haussement fréquent du menton.Mais pas davantage que, en Europe, les économistes allemands qui craignent l’inflation quand la déflation menace et qui réclame toujours plus de réformes à des pays qui, comme la Grèce, ont vu leur PIB reculer de 23 % en quatre ans.Cette commission, qui va auditionner du monde pour rendre ses conclusions avant la fin de l’année, devra étudier les propositions de Christian Navlet.La loterie, monsieur.Si l’intelligence primitive avait commencé ici par concevoir des principes, elle se fût bien vite rendue à l’expérience, qui lui en eût démontré la fausseté.C’est la défaite qui en est une.C’est cette divergence profonde qui explique qu’elles proposent désormais majoritairement des produits d’investissement moins risqués, qui nécessitent moins d’expertises métiers, sont moins consommateurs de temps et permettent de faire du volume.Cependant, on a sous-estimé au moins deux facteurs essentiels de frein à la croissance dans les émergents.Tout le monde se mettra d’accord sur ce point.Et les censures du web ne sont qu’un des symptômes de l’omniprésence de l’État.Seul, le souvenir du présent n’a rien à nous apprendre, n’étant que le double de la per­ception.Le Cercle Santé Innovation, think tank indépendant que j’ai fondé avec l’ensemble des fédérations d’offreurs de soins, avance aujourd’hui des propositions pour réformer en profondeur cette institution et lui redonner efficacité et légitimité, tout en sauvegardant ses principes fondateurs de solidarité.

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