Réseaux de soins , « les mutuelles choisissent l’archaïsme »

Sans doute une continuité d’éléments qui se prolongent les uns dans les autres participe de l’unité autant que de la multiplicité, mais cette unité mouvante, changeante, colorée, vivante, ne ressemble guère à l’unité abstraite, immobile et vide, que circonscrit le concept d’unité pure.Jean-Thomas Trojani justice a attiré l’attention sur les liaisons toutes particulières.On le vit au feu de son regard.L’irréalité dont il s’agit ici est d’ailleurs purement relative à la direction où s’est engagée notre attention, car nous sommes immergés dans des réalités et n’en pouvons sortir ; seulement, si la réalité présente n’est pas celle que nous cherchions, nous parlons de l’absence de la seconde là où nous constatons la présence de la première.Une telle émotion pourra évidemment s’expliciter en idées constitutives d’une doctrine, et même en plusieurs doctrines différentes qui n’auront d’autre ressemblance entre elles qu’une communauté d’esprit ; mais elle précède l’idée au lieu de la suivre.Bien entendu, cette vision était erronée : le secteur du médicament remboursé ne bénéficie pas, et n’a jamais bénéficié, d’une exemption aux règles de prohibition des ententes anticoncurrentielles posées par l’article L.420-1 du Code de commerce, puisque les prix de vente aux officines pouvaient bel et bien fluctuer, quoique dans les limites posées par l’article L.138-9 du Code de la sécurité sociale.Le contre-pied était de l’imaginer à moitié, à 55 dollars.Il devait donc abhorrer ce rouage de la mécanique sociale qui éloigne sans cesse l’humanité de la perfection idéale.Dans les cas exceptionnels où une vague spontanéité s’y manifeste, il semble qu’on assiste au réveil accidentel d’une activité normalement endormie.Si vous voulez rester dans un certain classicisme, vous parlerez de la France comme du pays des Lumières, la patrie des Droits de l’Homme, la communauté de la Liberté.Que sera-ce, va-t-on dire, si nous allons plus loin qu’elle dans une de ses directions ?Le surcoût est alors démesuré.Les marchés financiers doivent réagirIl est vrai que les marchés n’ont jusque là fait parvenir aucun signe de fébrilité à des politiques qui ne ressentent en conséquence nulle pression de ce côté.

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