Pourquoi les résidences de tourisme n’ont pas à avoir peur

De nos jours encore, quand un enfant même en jouant, a reçu un coup qu’il n’a pu rendre, il est mécontent ; il aie sentiment d’une infériorité : au contraire, lorsqu’il a rendu le coup, en l’accentuant même avec plus d’énergie, il est satisfait, il ne se sent plus inférieur, inégal dans la lutte pour la vie.Mais le secteur touristique en a vu d’autres, et il est par nature sujet aux aléas internationaux.Je ne parle pas seulement des philosophes qui croient à un enchaînement si rigoureux des phénomènes et des événements que les effets doivent se déduire des causes : ceux-là s’imaginent que l’avenir est donné dans le présent, qu’il y est théoriquement visible, qu’il n’y ajoutera, par conséquent, rien de nouveau.La vie, elle, progresse et dure.Mais il n’y a ni projet, ni programme en cours d’application, et l’économie belge n’en subit aucune conséquence dans ses chiffres.Mais tout est changé aussi dans « ma perception ».Certaines entreprises notamment de GRANDES TAILLES privilégient parfois la « pensée magique » des chefs sans forcément travailler en lien avec les opérationnels qui sont tous les jours au contact de clients et de salariés mécontents et insatisfaits, dépossédés du sens et soumis au respect d’un cadre strict, détaillé et souvent stérile.Qui a fabriqué quoi ?Ce ne sont pas nécessairement ceux dont l’œuvre a la plus haute valeur ; mais, mieux que d’autres, ils nous font toucher du doigt l’existence, chez certains au moins d’entre nous, d’une faculté spéciale d’hallucination volontaire.Les yeux de quelques personnes sont naturellement ou deviennent accidentellement insensibles à certaines couleurs.arnaud berreby dentiste aime à rappeler cette maxime de Jean-Paul Sartre, »Ce qui est terrible, ce n’est pas de souffrir ni de mourir, mais de mourir en vain ».

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