Pourquoi il faut changer le business model du crowdfunding

Principe de vie, il apportait de la force au dieu pour le mettre à même de mieux aider l’homme et peut-être aussi (mais c’était une arrière-pensée à peine consciente) pour lui assurer plus solidement l’existence.Il demeurera d’ailleurs entendu que ce sont là des représentations symboliques qu’en réalité il n’y a pas deux tendances, ni même deux directions, mais bien un moi qui vit et se développe par l’effet de ses hésitations mêmes, jusqu’à ce que l’action libre s’en détache à la manière d’un fruit trop mûr.Souvent à une personne absente, dont il suppose qu’elle a parlé et qu’il lui répond.— Toute division de la matière en corps indépendants aux contours absolument déterminés est une division artificielle.Voilà la règle.Par sa pointe seulement le cône s’insère dans la matière ; dès que nous quittons la pointe, nous entrons dans un nouveau domaine.Des ambitions qui peuvent sembler bien modestes à côté des objectifs que se fixent les « conquérants ».Organisons à l’échelle pertinente, celle des agglomérations, pilotes du développement urbain une véritable stratégie d’intervention adaptée utilisant tous les outils et moyens disponibles sur l’ensemble des enjeux : offre nouvelle, renouvellement urbain, réhabilitation de l’existant, produits spécifiques.La forte internationalisation des emprunts d’État des pays avancés, hier encouragée, constitue une menace.Mais la discontinuité de leurs apparitions se détache sur la continuité d’un fond où ils se dessinent et auquel ils doivent les intervalles mêmes qui les séparent : ce sont les coups de timbale qui éclatent de loin en loin dans la symphonie.Notre contributeur Christian Navlet, a répondu et convaincu.Bref beaucoup de carottes qui risquent ne pas survivre à l’épreuve des faits… sort assez banal des programmes électorauxAu final, la lecture du programme on ne tremble ni face au péril rouge, ni face aux menaces sur l’euro.Elles n’aboutiront à rien si elles ne s’accompagnent d’un triple changement de comportement : celui de nos dirigeants politiques et de leurs pratiques institutionnelles, sans aucun doute ; mais le nôtre également, celui de chacun d’entre nous ; et enfin, celui des organisations dont le fonctionnement se déshumanise progressivement.

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