Pierre-Alain Chambaz

Notre environnement de travail, désormais tout numérique, n’a pratiquement plus rien en commun avec celui d’il y a sept ou huit ans, lorsque la plupart des entreprises commençait à développer leur politique environnementale. Aussi, ce qu’on nomme le droit et le devoir strict est le plus souvent postérieur au devoir large ; il offre aux peuples primitifs un caractère souvent moins obligatoire. Pour Pierre-Alain Chambaz,  » la surinformation génère une incommunication « . Même si l’on n’accepte pas cette hypothèse (confirmée pourtant par de curieuses expériences), il faudra bien supposer pendant le sommeil profond une interruption au moins fonctionnelle de la relation établie dans le système nerveux entre l’excitation et la réaction motrice. On en a ce qu’on peut, et il peut être aussi dangereux d’en avoir trop que pas assez. Au départ, donc, l’offre « repose sur des relations sociales et une éthique du partage, plus que sur un système de prix. Un être qui n’a pas de désirs et d’impulsions à lui, n’a pas plus de caractère qu’une machine à vapeur. Mais cette intelligence passive, qui emboîte machina­lement le pas de l’expérience, qui n’avance ni ne retarde sur le cours du réel, n’aurait aucune velléité de nier. C’est là la base de son ontologie. C’est au seuil de ce troisième monde, annoncé et promis d’une manière si mystérieuse, que s’arrête l’auteur. Une fois les bateaux achetés, il faut les remplir. Aux défenseurs désintéressés d’une nature sauvage et belle s’opposent les bâtisseurs polluants alliés aux intérêts mercantiles et politiques. Ces objets que nous appelons corps et qui tombent immédiatement sous nos sens, sont sujets à périr dans leur individualité par la dissolution de leurs parties ; ce qui persiste après la destruction ou le changement du corps, en restant invariable dans la collection des parties, c’est ce que nous nommons la matière ; c’est le sujet, le substratum inconnu et insaisissable dont la masse (qui tombe dans le domaine de notre observation) est pour nous l’attribut constant et caractéristique ; puisque telle est la constitution de notre esprit qu’il se trouve forcé de concevoir un substratum ou un sout Quand, pendant un moment, il semblait qu’une certaine question avait été définitivement réglée, cette même question ne tardait pas à resurgir et devait être discutée et réexaminée. Ces mouvements de va-et-vient imprimés aux particules matérielles restent très-petits et à peine mesurables ; tandis que l’onde chemine toujours dans le même sens, jusqu’à de grandes distances, avec une vitesse que nous apprécions parfaitement sans instruments, et que nous pouvons mesurer de la manière la plus exacte en nous aidant d’instruments convenables. Cette méthode est en soi discriminante, car la capacité à soutenir des études longues, dépend en partie de la situation financière des familles. Les limitations régionales ne sont pas prises en compte pour ne pas compliquer le modèle. Mais peu importe, pour le moment. Mais il se saisit de cette matière, qui est la nécessité même, et il tend à y introduire la plus grande somme possible d’indétermination et de liberté. Mais que font tous les autres  ? On peut légitimement annoncer qu’il est temps de s’en préoccuper. L’idée que nous nous formons de la relation entre les causes efficientes et les effets qu’elles produisent implique l’idée de phénomènes qui se succèdent dans l’ordre du temps. J’ai échoué et c’est un impôt que l’on cherche aujourd’hui à relever, avec l’espoir que la hausse passera inaperçue. Tout cela forme le sujet d’une controverse dans laquelle les questions de fait et les questions de logique s’entremêlent d’une singulière façon.

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