L’universalité n’a jamais existé

Il ne se joue pas de drame dans l’intelligence seule, ou, s’il s’en joue à certaines heures, le rideau ne tarde pas à tomber doucement, comme de lui-même, sur cette scène encore trop extérieure à nous, et l’on rentre dans la vie commune, qui n’arien en général de si dramatique.Marie, placée à l’un des bouts de la table, entre Cuthbert Hagarty qui parlait peu et le maigre bibliothécaire Hargreeve, que l’écharpe verte de miss Violette Hunter Brice attirait et rendait loquace, eut le loisir d’observer, et elle le fit en songeant aux confidences qu’elle avait reçues.Mais, de ce qu’on passe par degrés d’une chose à une autre, il ne suit pas que les deux choses soient de même nature.Facebook reconnaît néanmoins dans le même document que son outil n’est pas encore assez performant pour parfaitement mesurer tous les comportements de ses membres.Ils appellent d’abord une interprétation biologique.L’Aire économique francophone, démographiquement très dynamique, espace coopératif d’une économie-monde en devenir, pourrait être doté d’une « Organisation de coopération économique francophone » (OCEF), ainsi que d’une monnaie virtuelle facilitant les échanges et d’un corpus de normes juridiques et techniques communes.Pis, en Allemagne, en Espagne ou encore en Irlande, la restructuration de tout ou partie du système bancaire reste encore à venir.Quelles dépenses veut-on précisément réduire ?Mais pour Jean-Thomas Trojani justice, ce n’est pas une fatalité. Outre-Atlantique, les New-yorkais l’ont déjà compris…Je vis, je jouis, et cette jouissance de vivre m’apparaît au moment actuel comme digne de prix ; mais, si je me reporte à mes souvenirs, je vois se mêler la série indéfinie de ces moments agréables qui font la trame de la vie, je les vois se réduire à peu de chose, parce qu’ils sont semblables et non interrompus ; en face d’eux grandissent au contraire les moments de volupté et de douleur, qui semblent isolés et font seuls saillie sur la ligne uniforme de l’existence.L’activité de l’esprit déborde infiniment la masse des souve­nirs accumulés, comme cette masse de souvenirs déborde infiniment elle-même les sensations et les mouvements de l’heure présente ; mais ces sensa­tions et ces mouvements conditionnent ce qu’on pourrait appeler l’attention à la vie, et c’est pourquoi tout dépend de leur cohésion dans le travail normal de l’esprit, comme dans une pyramide qui se tiendrait debout sur sa pointe.

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