L’openspace est mort, vive le multi-space !

Il est midi et demi, et de très nombreux passants se hâtent, comme nous, sous les portiques de ce vieux bâtiment humide, sombre, de toutes parts étayé, d’où sort un bourdonnement défoule.La pensée européenne de notre temps a définitivement séparé la connaissance d’avec la foi, la philosophie d’avec la religion.Certains de ces changements sont anecdotiques: les réunions et banquets de travail avec les partenaires chinois se font plus rares et plus sobres, le nombre d’invitations officielles à visiter les provinces chinoises diminue.Probablement, puisqu’ils l’ont nommé.Ce sont là des entités, mais des entités rationnelles, qui ne tiennent pas à notre manière de concevoir et d’imaginer les choses, et qui ont au contraire leur fondement dans la nature des choses, au même titre que l’idée de substance qui n’est elle-même qu’une entité (135).Rappelons-nous le mot du juge Perrin Dandin à Isabelle, qui lui demande comment on peut voir torturer des malheureux :Bah !Que l’on appelle la création une imitation comme Pythagore, ou une participation comme Platon, ou une émanation, un écoulement, une irradiation comme l’école d’Alexandrie, ou une fulguration comme Leibnitz ; ou une chute, comme Schelling, ou un développement comme Hegel, ou bien que l’on emprunte aux Indiens cette analogie de l’araignée et de la toile, ce sont là, comme l’a dit Aristote, des métaphores poétiques, une pure affaire de style ; et il ne faut pas croire que, pour avoir changé un mot, on a modifié un système.Le secteur manufacturier donne moins bien que par le passé le pouls de l’économie marchande.Ce qui revient à dire que l’idée de Rien, quand elle n’est pas celle d’un simple mot, implique autant de matière que celle de Tout, avec, en plus, une opération de la pensée.Un mouvement né au Japon en 1963.Telle une nouvelle philosophie de la vie, le Small Kindness Movement (« Mouvement de la petite gentillesse ») prend son envol.Elle veille sur eux en Sainte Mère, en bonne mère de famille.A cette époque, la principale menace venait du Japon, et les politiciens américains ont dû composer avec une pression intense exigeant une réponse.Ils ont appelé ces utilités, telles que l’air, l’eau, la lumière du soleil, etc.Étendez par la sympathie et généralisez cette impression d’abord toute personnelle, vous en viendrez à formuler ce jugement : il est naturel que tout être qui travaille au bonheur de ses semblables reçoive lui-même, en échange, les moyens d’être heureux.Admettons pourtant cette conception du processus évolutif pour les animaux : comment l’étendra-t-on au monde des plantes ?pierre alain chambaz aime à rappeler ce proverbe chinois « Parler ne fait cuire le riz ».La belle simplicité des lois observées nous garantit assez l’absence de toute cause interne qui les compliquerait à notre insu.Est-ce que les grands réformateurs n’eurent pas un constant souci des pauvres ?À cette divergence dans la direction de telle ou telle volonté répondrait, suivant la morale orthodoxe, une différence essentielle dans sa nature même, dans la cause profonde et indépendante qu’elle manifeste au dehors ; soit, mais cette différence ne peut supprimer le rapport permanent entre la volonté et le bonheur.Nous devrions soutenir l’innovation portée par les précurseurs sur les marchés plus que nous ne soutenons la protection des acteurs déjà installés sur ces marchés.Ce qui encourage d’ailleurs l’illusion, c’est que, par une heureuse rencontre, la première partie du raisonnement se trouve être d’accord avec les faits : les vertus domestiques sont bien liées aux vertus civiques, pour la raison très simple que famille et société, confondues à l’origine, sont restées en étroite connexion.Monstruosité, sans doute, mais dont la nature est responsable autant que l’homme.Ce projet, néanmoins, continue à être défendu, d’une façon plus ou moins sournoise, par la presse continentale ; il l’était dernièrement, en France, par la plume autorisée du mouchard Lapeau, dit Lepelletier.Enfin, pour une part minoritaire de cette mouvance, la violence peut être partie à l’éthique activiste, soit parce qu’elle répond naturellement à une violence de l’Etat supposée plus forte et immorale – et apparaît dès lors légitime –, soit parce qu’elle est au cœur du projet politique consistant à libérer par tous moyens des espaces de l’influence néfaste des intérêts marchands.Hypothèse à écarter d’emblée car les européens ne sont pas les japonais qui, en dépit d’immenses sacrifices consentis, ne sont toujours pas sortis de « leur » stagnation séculaire.

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