L’étrange protection sociale des industries électriques et gazières

Je laisse au lecteur à résoudre la question.Tous nos maux physiques ou à peu près ont donc leur origine dans le toucher général ou dans la sensibilité interne : lors même qu’il nous arriverait de ces deux directions plus de peines que de jouissances, on peut se demander si ces peines suffiraient encore à contre-balancer les plaisirs, de toute sorte fournis par les autres sens.Une vision que ne partagent pas ses défenseurs de sensibilité moins libérale remarque Arnaud de Lummen.A vrai dire, il sous-entend toujours que le motif invoqué par lui est « préférable » aux autres, qu’il y a entre les motifs des différences de valeur, qu’il existe un idéal général auquel rapporter le réel.Entre une proposition simplement logique et son contraire il y a toujours une alternative qui se pose : l’esprit reste libre entre les deux et choisit ; ici l’alternative est supprimée ; le choix ne serait plus qu’une faute : le vrai ne peut plus être cherché indifféremment de deux côtés.Alors, comme il n’y a pas d’état de conscience qui n’ait son concomitant cérébral, comme une variation de l’état cérébral ne va pas sans une variation de l’état de conscience (quoique la réciproque ne soit pas nécessairement vraie dans tous les cas), comme enfin une lésion de l’activité cérébrale entraîne une lésion de l’activité consciente, on conclut qu’à une fraction quelconque de l’état de conscience correspond une partie déterminée de l’état cérébral, et que l’un des deux termes est par conséquent substituable à l’autre.Notre regard saisirait au passage, sculptés dans le marbre vivant du corps humain, des fragments de statue aussi beaux que ceux de la statuaire antique.Qu’il n’y ait donc plus de malentendu entre nous.Au reste, je me suis ici un peu étendu sur le sujet de l’âme, à cause qu’il est des plus importants : car, après l’erreur de ceux qui nient Dieu, laquelle je pense avoir ci-dessus assez réfutée, il n’y en a point qui éloigne plutôt les esprits foibles du droit chemin de la vertu, que d’imaginer que l’âme des bêtes soit de même NATURE que la nôtre, et que par conséquent nous n’avons rien ni à craindre ni à espérer après cette vie, non plus que les mouches et les fourmis ; au lieu que lorsqu’on sait [190] combien elles diffèrent, on comprend beaucoup mieux les raisons qui prouvent que la nôtre eElle dit que les changements visibles et hétérogènes les uns aux autres se dilueront de plus en plus en changements invisibles et homogènes, et que l’instabilité à laquelle nous devons la richesse et la variété des changements s’accomplissant dans notre système solaire cédera peu à peu la place à la stabilité relative d’ébranle­ments élémentaires qui se répéteront indéfiniment les uns les autres.Par le passé, nous nous sommes appuyés sur les grandes entreprises et sur le gouvernement pour créer des quantités massives d’emplois.Là, le vaincu est honoré, glorifié, choyé, tenu en haute estime.Mais comment cette attention indéterminée, extérieure à l’intelligence, vide de matière, pourrait-elle, par le seul fait de se joindre à l’intelligence, en faire surgir ce qui n’y était pas ?

Share This: