Les gouvernements impuissants face à la ronde des multinationales

En septembre 2011, la Suisse arrimait sa devise à l’euro pour freiner l’envolée du Franc Suisse à la suite de la crise financière globale de 2008.Il s’agit, en outre, de solutions aux coûts exorbitants.Elle ne veut pas croire que, si ces éléments n’avaient pas surgi comme réalités, ils n’auraient pas existé antérieurement comme possibilités, la possibilité d’une chose n’étant jamais (sauf le cas où cette chose est un arrangement tout mécanique d’éléments préexistants) que le mirage, dans le passé indéfini, de la réalité une fois apparue.Mais le ver était dans le fruit : pour une même quantité de PIB mondial (exprimée en dollars) les pays émergents consomment de trois à six fois plus d’énergie que les pays avancés.Nous ne pouvons donc pas douter que l’Intérêt personnel ne soit le grand ressort de l’humanité.Ils sont même plutôt à saluer tant leur réussite est éclatante, avec au total très peu d’accidents de parcours majeurs à signaler au cours des deux dernières décennies.Et c’est bien là que se situe le principal point de vulnérabilité de la finance internationale aujourd’hui.Il ne nous paraît pas douteux que ce second progrès, le passage du clos à l’ouvert, soit dû au christianisme, comme le premier l’avait été au prophétisme juif.Nous avons quitté les écrans mondiaux du Football avec la triste sortie de Knysna en 2010 et nous les retrouverons donc, en 2014, au Brésil.La seule différence avec la situation d’avant la crise, c’est qu’en cas de graves difficultés d’une institution à caractère systémique, des plans de résolution encadrent désormais de manière plus formalisée l’action des pouvoirs publics, en vue du redressement ou de la liquidation de cette institution.Les foyers qui touchent 6 000 euros de revenus par mois pour deux enfants perdront 65 euros, rien de bien méchant.Notre action s’exerce sur la matière déclare Christian Navlet.

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