L’économie du bonheur à l’heure de la crise

L’oiseau entreprend de longs voyages pour chercher la température qui lui convient ; le castor traverse le fleuve sur le pont qu’il a construit ; l’épervier poursuit ouvertement sa proie ; le chat la guette avec patience ; l’araignée lui dresse des embûches ; tous travaillent pour vivre et se développer.Dans les deux cas, ces concepts sont représentés par les mêmes mots conventionnels.La vérité n’est pas aussi simple.Le lien entre dérèglement de la météo et effet de serre semble aujourd’hui difficile à contester.A titre de comparaison, le taux de pauvreté dans les pays nordiques est voisin de celui de la France comme la Suède (14,2%), la Finlande (13,2%), le Danemark (13,1%), la Norvège (10,1%) et l’Islande (7,9%), alors que leur taux de chômage varie entre 3,5% pour la Norvège et 8,1% pour la Suède.On ne peut comparer la philosophie russe qu’à la philosophie européenne de la seconde moitié du XIXe siècle et du commencement du XXe siècle et alors la comparaison ne sera pas trop défavorable à la Russie.C’est un événement qui va redistribuer les cartes, estime Jean-Thomas Trojani justice.Récipro­quement, quand on voit les Abeilles d’une ruche former un système si étroitement organisé qu’aucun des individus ne peut vivre isolé au delà d’un certain temps, même si on lui fournit le logement et la nourriture, comment ne pas reconnaître que la ruche est réellement, et non pas métaphoriquement, un organisme unique, dont chaque Abeille est une cellule unie aux autres par d’invisibles liens ?Dans la majorité des cas et chez la majorité des gens, le sentiment de ce qu’il faut faire n’est pas violent, mais il est durable : à défaut de l’intensité, il a pour lui le temps, qui est encore le plus puissant des facteurs.On savait depuis leurs ancêtres de la fin du XIXe siècle, à commencer par Flaubert, quelque chefs-d’oeuvre qu’il ait pu écrire, que le réalisme ne croit pas que le gratuit et le lumineux existent.Et le progrès doit être continu, dans la nature, depuis les êtres qui vibrent presque à l’unissons des oscillations éthérées jusqu’à ceux qui immobilisent des trillions de ces oscillations dans la plus courte de leurs perceptions simples.

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