La vérité est dans la baisse

L’idée moderne de justice a progressé ainsi par une série de créations individuelles qui ont réussi, par des efforts multiples animés d’un même élan.Il était donc transcendant au monde, et la durée des choses se juxtaposait à son éternité, dont elle était un affaiblissement.Ce serait de nous replacer dans la durée pure, dont l’écoulement est conti­nu, et où l’on passe, par gradations insensibles, d’un état à l’autre : continuité réellement vécue, mais artificiellement décomposée pour la plus grande commodité de la connaissance usuelle.Le relativisme culturel, il est vrai, ruine l’idéal d’un Universel Humain.Mais la durée est bien autre chose que cela pour notre conscience, c’est-à-dire pour ce qu’il y a de plus indiscutable dans notre expérience.Le même mouvement par lequel je trace une figure dans l’espace en engendre les propriétés elles sont visibles et tan­gibles dans ce mouvement même je sens, je vis dans l’espace le rapport de la définition à ses conséquences, des prémisses à la conclusion.D’abord, ils peuvent activer le signal-prix.J’entendais quelquefois les discours des meilleurs pasteurs de l’Église officielle, et d’autres aussi.A ce sujet, on peut se demander si Antonio Fiori, malgré ses vœux universalistes, ne cède pas à un relativisme inconscient.Il va sans dire que la religion, ainsi conçue, s’oppose alors à la magie.Dans un cas comme dans l’autre nous nous trouvons devant un homme de génie qui a commencé par faire de grandes découvertes, et qui s’est demandé ensuite comment il fallait s’y prendre pour les faire : marche paradoxale en apparence et pourtant seule naturelle, la manière inverse de procéder ayant été tentée beaucoup plus souvent et n’ayant jamais réussi.Il se réveille en sursaut.Ce travestissement de la liberté est dangereux.

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