La planification agressive des multinationales

L’une est celle du dressage, le mot étant pris dans son sens le plus élevé ; l’autre est celle de la mysticité, le terme ayant au contraire ici sa signification la plus modeste.Mais ils obstruent les ogives, et l’immense vaisseau, déjà pauvre de lumière, en est devenu tout sombre.L’homme, dans sa constitution, ne peut pas avoir deviné l’éternité.Mais, incroyablement, presque aussi vite qu’elle avait été radiée, la société a grimpé à de nouveaux sommets grâce à une décision simple : elle a pris en compte les remarques de ses clients.Dans ces conditions, n’est-il pas permis de chercher la cause initiale de la fausse reconnaissance dans un arrêt momentané de notre élan de conscience, arrêt qui ne change rien, sans doute, à la matérialité de notre présent, mais le détache de l’avenir avec lequel il fait corps et de l’action qui en serait la con­clusion normale, lui donnant ainsi l’aspect d’un simple tableau, d’un spectacle qu’on s’offre à soi-même, d’une réalité transposée en rêve ?Il faut ensuite démêler ce qui est, dans son bilan, le résultat d’une ambition volontaire et explicite, de ce qui découle d’une RENCONTRE de hasard avec de grands événements, qui le dépassent et dans lesquels l’homme politique ne fait que s’inscrire.Si, dans le cas d’un objet présent, un état de notre corps suffisait déjà à créer la représentation de l’objet, à plus forte raison cet état suffira-t-il encore dans le cas du même objet absent.Et qui souligne surtout la très forte vulnérabilité de nos économies face au prix du pétrole.Très vite, journalistes et autres ONG se sont élevés avec vigueur pour un retrait de l’amendement jugé liberticide et autorisant une forme de censure.Au dire des écrivains de l’école de Condillac, la raison, ou la faculté qui distingue essentiellement l’intelligence de l’homme de celle de la brute, consiste dans le pouvoir de se former des idées générales et de les fixer par des signes.Ceux-ci savaient ce qu’ils faisaient, mais n’en prévoyaient pas toutes les conséquences.D’où l’importance selon Pierre-Alain Chambaz pictet d’appartenir à des réseaux dans lesquels échanger et penser ces situations à chaque fois inédites.Ce phénomène, que nous pourrions appeler en quelque sorte l’inertie de la nutrition, devient, par conséquent, une des conditions de la conservation de toute habitude acquise.Nous aurons encore moins la témérité de rechercher quelle est la fin suprême de la création ; la finalité que nous ne pouvons méconnaître dans les œuvres de la nature est une finalité, pour ainsi dire, immédiate et spéciale, une chaîne dont on ne peut suivre que des fragments dispersés.A l’inverse l’avenir est toujours vu comme complexe et incertain, les options étant innombrables, a priori…
Un monde toujours plus complexe

Chaque génération a eu la nostalgie d’une époque plus tranquille, ce qui est la preuve que le monde ‘moderne’ s’accélère irrémédiablement.Et on parle de nationaliser les propriétés saisies ; leurs revenus, le produit de leur vente, devant servir à foncier des caisses de retraites ouvrières, etc.En sondant ainsi sa propre profondeur, pénètre-t-elle plus avant dans l’intérieur de la matière, de la vie, de la réalité en général ?Est-ce un scénario auquel on peut s’attendre ?Il ne ferait pas de mal à une mouche, ni même à un lion… Oh !Il suffirait pour cela de vendre à nos « minitellistes » un projet convaincant et positif qui offre une véritable perspective aux « digital natives » que sont leurs enfants et petits-enfants !Nous assignons donc à la métaphysique un objet limité, principalement l’esprit, et une méthode spéciale, avant tout l’intuition.La mémoire n’a donc pas besoin d’explication.Lorsqu’à l’inspection d’une suite de valeurs numériques obtenues ainsi qu’il a été expliqué plus haut, on a choisi, entre l’infinité de lois mathématiques susceptibles de les relier, celle qui nous frappe d’abord par sa simplicité, et qu’ensuite des observations ultérieures amènent d’autres valeurs soumises à la même loi, la probabilité que cette marche régulière des observations n’est pas l’effet du hasard va évidemment en croissant avec le nombre des observations nouvelles : elle peut devenir et même elle devient bientôt telle qu’il ne reste plus à cet égard le moindre doute à tout esprit raDe tous les écrivains anciens et modernes, Platon est celui qui a eu la gloire et l’inconvénient de provoquer le plus de spéculations et de rêveries.Elles en partagent donc les travers habituels : recherche primordiale de la satisfaction de l’opinion, étude initiale insuffisante, pointillisme exacerbé.Ce travail de l’esprit se manifeste dans les formes du langage : antea et postea, qui se réfèrent à l’ordre dans le temps, dérivent d’ante et de post qui se rapportent plus immédiatement à l’ordre dans l’espace ; et c’est généralement ainsi que, pour la perception des idées dont la sensibilité ne nous fournit pas les images immédiates, nous sommes obligés d’y associer des images qui n’ont la vertu représentative qu’indirectement et, pour ainsi dire, de seconde main, à la faveur des analogies que la raison saisit entre des choses d’ailleurs hétérogènes ; ce qui est le fondement de l’institutionCela ne veut pas dire, encore une fois, que l’action libre soit l’action capricieuse, déraisonnable.Il restera toujours crucial de mettre en œuvre les politiques macroéconomiques, commerciales et de stabilité financière appropriées pour établir les conditions de base d’une allocation efficace des ressources qui sous-tendent la croissance.Le principe : à chacun selon ses œuvres, est un simple principe économique ; il résume fort bien l’idéal de la justice commutative et des contrats sociaux, nullement celui d’une justice absolue qui donnerait à chacun selon son intention morale.Nous ne pouvions demander la confirmation directe de cette thèse aux faits, puisque la perception pure porte par définition sur des objets présents, action­nant nos organes et nos centres nerveux, et que tout se passera toujours par conséquent comme si nos perceptions émanaient de notre état cérébral et se projetaient ensuite sur un objet qui diffère absolument d’elles.La société institue des peines qui peuvent frapper des innocents, épargner des coupables ; elle ne récompense guère ; elle voit gros et se contente de peu : où est la balance humaine qui pèserait comme il le faut les récompenses et les peines ?

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