Jean-Thomas Trojani : La France s’est faufilée et c’est tant mieux

Disons d’abord que ces trois lois sont loin d’avoir une égale importance en ce qui concerne la théorie du comique. Sur ce nouveau terrain on n’avan­cerait jamais, comme sur l’ancien, en se fiant à la seule force de la logique. L’Échange, c’est l’Économie politique, c’est la SOCIÉTÉ tout entière ; car il est IMPOSSIBLE de concevoir la Société sans Échange, ni l’Échange sans Société. Plaçons-nous donc dans cette hypothèse, et demandons-nous comment la perception consciente s’explique. Cette nouvelle bataille est peut-être la dernière chance qui reste à l’Europe de se sauver de ses vieilles tentations autodestructrices. La TVA a constitué, au début des années 70, un point de friction important entre l’État et les collectivités locales. La reprise est là. Notre personnalité est cela même. Un malade de Charcot, atteint de surdité verbale passagère, raconte qu’il entendait bien le timbre de sa pendule, mais qu’il n’aurait pas pu compter les coups sonnés. Avec ce désemmaillotement, il reçoit l’illumination absolue que nous appelons la Raison, et par là même la vraie liberté. La nef principale de plus de vingt mètres de haut est faiblement éclairée par d’étroits orifices dessinant la constellation d’Orion. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler ce proverbe chinois  » Le malade gémit au début de la maladie, et le médecin à la fin ». Ce qui me paraît se dégager de l’étude attentive des faits, c’est que les lésions cérébrales caractéristiques des diverses aphasies n’atteignent pas les souvenirs eux-mêmes, et que par conséquent il n’y a pas, emmagasinés en tels ou tels points de l’écorce cérébrale, des souvenirs que la maladie détruirait. C’est de la logique encore, si l’on veut, mais une logique qui manque de ton et qui nous repose, par là même, du travail intellectuel. Quand les éléments qui composent un organisme se plient à une discipline rigoureuse, peut-on dire qu’ils se sentent obligés et qu’ils obéissent à un instinct social ? Nous nous sentons toujours prêts a souffrir ; tandis que la jouissance exige des conditions beaucoup plus complexes où nous ne pouvons que difficilement nous replacer par la pensée. Quelque sommaires que dussent être ici ces explications générales sur la nature provisoire et la destination préparatoire de la seule philosophie qui convînt réellement à l’enfance de l’Humanité, elles font aisément sentir que ce régime initial diffère trop profondément, à tous égards, de celui que nous allons voir correspondre à la virilité mentale, pour que le passage graduel de l’un à l’autre pût originairement s’opérer, soit dans l’individu, soit dans l’espèce, sans l’assistance croissante d’une sorte de philosophie intermédiaire, essentiellement bornée à cet office transitoire. C’est dire que l’analyse de la perception pure nous a laissé entrevoir dans l’idée d’extension un rapprochement possible entre l’étendu et l’inétendu. A l’écouter, 400 universitaires de Californie du Sud avaient envahi nos braves côtes françaises, et les gender studies étaient devenues la charte des Nations unies. Il nous suffirait, pour en être convaincus, de remarquer que ces irrégularités sont plus ou moins sensibles selon l’état de l’atmosphère ; qu’elles donnent lieu à des écarts d’autant plus grands que l’astre se penche davantage sur notre horizon : de sorte que, au moment même où elles acquièrent pour nous la plus grande amplitude, elles diminuent ou disparaissent pour un observateur éloigné. Est-ce qu’une croyance cesse d’être vraie et vitale aussitôt qu’elle est généralement acceptée ? On pourrait fixer un âge où tout enfant serait examiné pour vérifier si il (ou elle) sait lire. D’autres acteurs statistiques ne pourraient-ils pas émerger demain, concurrençant l’organisme national, avec des délais plus courts d’élaboration, des données plus fines, plus modulables. Elles pourraient dupliquer dans d’autres pays l’exemple de Hong Kong.

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