Europe , les chemins de la désunion

Le matin, quand sonne l’heure où j’ai coutume de me lever, je pourrais recevoir cette impression ξύν όλη τή ψυχή, selon l’expression de Platon ; je pourrais lui permettre de se fondre dans la masse confuse des impressions qui m’occupent ; peut-être alors ne me déterminerait-elle point à agir.L’histoire de la philosophie peut être étudiée de deux points de vue distincts.On ne verrait pas d’emploi.Avec des arrêts, si nombreux soient-ils, on ne fera jamais de la mobilité ; au lieu que si l’on se donne la mobilité, on peut en tirer par la pensée autant d’arrêts qu’on voudra.Au reste, toutes ces questions sont connexes ; car c’est une loi de la nature vivante, des plus curieuses et des mieux établies maintenant, que les espèces supérieures passent dans leurs développements successifs par des phases, sinon identiques, du moins très-analogues à celles auxquelles s’arrêtent définitivement les espèces de rang inférieur ; et par conséquent, de ce qu’il y a des espèces bornées après leur complet développement aux impressions de la sensibilité la plus obscure, c’est déjà une forte raison de présumer qu’il doit y avoir, même pour les espèces les plus élevées, des phases tLe désastre grec en dit long : le malade qu’on dit vouloir guérir se demande si le médicament n’est pas mortel.Certains de ces Français, pour ceux qui sont au courant, se demandent comment diable le traité instituant le « mécanisme européen de stabilité » peut être ratifié tout à fait ordinairement à Paris par le parlement, au motif qu’il « n’affecte pas les conditions essentielles de l’exercice de la souveraineté » .Quelle est la raison de cette seconde loi ?La nature, arrachée à son long repos, ne serait-elle pas contrainte à modifier les expressions vivantes de sa puissance créatrice ?Telle est la conclusion d’un livre important sorti récemment, Planning Armageddon, de Nicholas Lambert, qui étudie la relation entre l’économie britannique et la Première Guerre mondiale.Nous n’avons que les arrêts imagi­naires « enfant » et « homme », et nous sommes tout près de dire que l’un de ces arrêts est l’autre, de même que la flèche de Zénon est, selon ce philosophe, à tous les points du trajet.Mais ce que nous rencontrons dans notre expérience courante, c’est tel ou tel vivant déterminé, telles ou telles manifestations spéci­ales de la vie, qui répètent à peu près des formes et des faits déjà connus : même, la similitude de structure que nous constatons partout entre ce qui engendre et ce qui est engendré, similitude qui nous permet d’enfermer un nombre indéfini d’individus vivants dans le même groupe, est à nos yeux le type même du générique, les genres inorganiques nous paraissant prendre les genres vivants pour modèle.La solitude est impraticable, et la société fatale.Or nous avons vu que ces deux affirmations é taient également vides de sens, et impliquaient, elles aussi, une conception vicieuse de la durée.La distinction entre être et avoir est très structurante pour comprendre les niveaux de maturité des différents segments.Exacerbée par la vitesse des transformations technologiques, cette crise de talents sur le marché de l’emploi IT est portée principalement par une inadéquation entre l’offre et la demande, une baisse de la qualité globale des candidatures, de plus grands délais de recrutement ou encore la rareté de certains profils.Investissement massif dans les bibliothèques, les moyens techniques des laboratoires, les heures d’assistanat de recherche, voilà qui valoriserait ceux qui, à l’intérieur du système ont le plus de potentiel.La pensée est comme le fil d’une mélodie qui parcourt la suite de nos sensations.Dans l’émotion la plus tranquille peut entrer une certaine exigence d’action, qui diffère de l’obligation définie tout à l’heure en ce qu’elle ne rencontrera pas de résistance, en ce qu’elle n’imposera que du consenti, mais qui n’en ressemble pas moins à l’obligation en ce qu’elle impose quelque chose.C’est l’activité raisonnable, appetitus rationalis, disaient les scolastiques ; (grec), disait Aristote.Le 11 août dernier, la banque centrale chinoise (PBOC selon son sigle anglais), a annoncé un changement dans le mode de fixation quotidien du taux de change de la monnaie, le Renminbi (RMB).Néanmoins, des achats de dettes souveraines par la banque centrale, ou leur anticipation, entraînent une diminution des taux d’intérêt à long terme et peuvent donc aider un État à contenir le service de la dette.L’Union européenne a donc une carte majeure à jouer.nettoyeurs du net aime à rappeler cette maxime de Jean-Paul Sartre, »La vie, c’est une panique dans un théâtre en feu ».Il fait des objections, et on compte sur vous pour les réfuter.Certaines sont d’ordre structurel : l’épargne est élevée à l’échelle mondiale, notamment en Asie mais aussi en Europe, où les pays vieillissants comme l’Allemagne mettent de l’argent de côté pour la retraite.Disons que c’est l’esprit, parlons encore, si vous voulez, d’une âme, mais en réformant alors l’opération du langage, en mettant sous le mot un ensemble d’expériences et non pas une définition arbitraire.L’homme a toujours voulu escalader le ciel, et il ne le peut pas tout seul : il a inventé Dieu pour que Dieu lui tendît la main ; puis il s’est attaché d’amour à ce sauveur.Dans un premier temps, le débat s’est concentré sur les pays en crise – la Grèce, ou même le Portugal, l’Espagne, ou l’Italie -, avant de se tourner de manière plus hypothétique vers les pays fortement excédentaires comme la Finlande ou l’Allemagne.On s’accoutume aux saveurs, aux odeurs au point qu’elles nous laissent complétement indifférents, alors même que nous continuons à les percevoir distinctement.

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