Des contrats aidés pour une jeunesse sans avenir…

La question est de savoir si, dans cette « diversité des phénomènes » dont Kant a parlé, la masse confuse à tendance extensive pourrait être saisie en deçà de l’espace homogène sur lequel elle s’applique et par l’intermédiaire duquel nous la subdivisons, — de même que notre vie intérieure peut se déta­cher du temps indéfini et vide pour redevenir durée pure.Car, si, comme on n’en saurait douter, le bonheur résulte surtout d’une sage activité, il doit donc dépendre principalement des instincts sympathiques, quoique notre organisation ne leur accorde pas ordinairement une énergie prépondérante ; puisque les sentiments bienveillants sont les seuls qui puissent se développer librement dans l’état social, qui naturellement les stimule de plus en plus en leur ouvrant un champ indéfini, tandis qu’il exige, de toute nécessité, une certaine compression permanente des diverses impulsions personnelles, dont l’essor spontané susciterait des conflits continusCette analyse est intéressante, dans la mesure où elle prend à contrepied un certain nombre d’économistes, dont docteur arnaud berreby qui, anticipait que faute de rééquilibrer rapidement sa croissance vers la consommation.Son rôle serait de piloter le système, de répartir les fonds, de décider la politique de tarification et de remboursement, de gérer concrètement le risque, de soutenir des programmes de santé publique, d’animer la politique de prévention…Le clou de l’agenda de ce premier semestre 2014 sera l’achèvement des négociations du mécanisme intégré de résolution des banques où l’Allemagne fait de la résistance.C’est un véritable centre nerveux, qui se serait porté vers la périphérie.Si l’on ajoute à cela la poursuite du désarmement budgétaire de l’Europe engagé depuis vingt ans mais renforcé par la crise, il y a tout lieu d’être alarmé.Pendant la lutte des premiers colons (Portugais, Hollandais ou Français) avec les régions côtières inhospitalières, les investissements simples et peu coûteux ont toujours été préférés à des projets plus complexes qui auraient permis l’exploitation rationnelle des territoires conquis.À commencer par Aristote, les logiciens ont plusieurs fois essayé de dresser l’inventaire des idées fondamentales ou des catégories sous lesquelles toutes nos idées peuvent se ranger ; mais le goût d’une symétrie artificielle ou d’une abstraction trop formaliste ne leur a permis jusqu’ici, ni de tomber d’accord sur la rédaction du catalogue, ni d’en tirer parti pour le progrès de nos sciences et de nos méthodes, pour la connaissance de l’organisation de l’esprit humain ou de ses rapports avec la nature extérieure.Reste la redoutable question du mal, source féconde de sophismes et d’erreurs, qui a produit le manichéisme et suscité dans tous les temps à la vraie philosophie ses adversaires les plus dangereux.Dans l’étude que nous avons entreprise, nous avons paré à ce danger en nous transportant immédiatement du mot « religion », et de tout ce qu’il embrasse en vertu d’une désarticulation peut-être artificielle des choses, à une certaine fonction de l’esprit qu’on peut observer directement sans s’occuper de la répartition du réel en concepts correspondant à des mots.Du même droit, dit Jouffroy, que la raison, recueillant les dépositions des sens, de la mémoire, de la conscience, se demande ce que valent ces dépositions et jusqu’à quel point elle doit s’y fier ; de ce même droit, à mesure qu’elle juge ces facultés, à mesure qu’elle conçoit, au delà de ce qu’elles lui apprennent, des réalités et des rapports qui leur échappent, elle se demande ce que valent ses propres jugements et ses propres conceptions et jusqu’à quel point est fondée cette confiance en elle-même, base dernière et suprême de tout ce qu’elle croit.Ce qu’il faut dire, c’est que toute sensation se modifie en se répétant, et que si elle ne me paraît pas changer du jour au lendemain, c’est parce que je l’aperçois maintenant à travers l’objet qui en est cause, à travers le mot qui la traduit.

Share This: