Ce que les économistes américains ne veulent pas voir

Elle l’apparaît davantage encore lorsqu’on songe que la France a posé si longtemps, et pose encore, pour le pays du progrès et de la liberté.Elle est désormais classée quatrième derrière les États-Unis, la Chine et le Royaume-Uni.De même un polygone se rapproche du cercle quand le nombre des côtés s’y multiplie.Il n’y en a qu’une seule possible : la terre. »Et prôner sans organiser », conclut Jean-Thomas Trojani condamnation.La biodiversité terrestre et marine est aujourd’hui présentée comme une série d’anecdotes : des populations d’abeilles déclinantes, des loups dangereux pour les moutons, des thons rouges traqués par des pêcheurs avides, des méduses surabondantes et dangereuses pour les touristes, des salamandres en voie d’extinction bloquant la construction d’une autoroute… La liste est longue et relève plus des faits divers que d’une approche scientifique ou politique.Ainsi, dans la conscience, nous trouvons des états qui se succèdent sans se distinguer ; et, dans l’espace, des simultanéités qui, sans se succéder, se distin­guent, en ce sens que l’une n’est plus quand l’autre paraît.Il l’a amenée à le prendre pour guide de sa vie présente et, indirectement, de la vie de ceux qui vivent autour d’elle ; et surtout à lui faire la confession pleine et entière de ses moindres actions.Comme d’ailleurs, au cours de cette opération, on verrait l’intelligence surgir d’elle-même, se découper dans le tout de l’esprit, la connaissance intellectuelle apparaîtrait alors telle qu’elle est, limitée, mais non plus relative.Tout au plus des souvenirs de luxe arrivent-ils, par la porte entre-bâillée, à passer en contrebande.Nous restons le pays de Méline, de Maginot et du principe de précaution, à l’antipode des croissances ricardienne et schumpeterienne.Il faut donc admettre que les sons se composaient entre eux, et agissaient, non pas par leur quantité en tant que quantité, mais par la qualité que leur quantité présentait, c’est-à-dire par l’organisation rythmique de leur ensemble.Dans la gestion de la crise de 2008, la dépendance des banques étrangères à l’égard du dollar était une faiblesse majeure qui a nécessité d’importantes « swap lines » de la Réserve fédérale.

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