Belgique , a-t-on vraiment besoin d’un gouvernement ?

Point ne sera besoin, d’ailleurs, de nous présenter effectivement les deux expressions de la même idée, l’expression transposée et l’expression naturelle.Il se justifie d’autant moins que la gouvernance financière locale rencontre aujourd’hui de graves difficultés qui nécessitent le développement d’une culture de gestion, autrement dit, une liberté de choix permettant de définir les stratégies les mieux adaptées.Et, par conséquent, ni les concepts distincts, ni les mots, ni le désir de répandre la vérité autour de soi, ni celui de s’améliorer soi-même, n’étaient de l’essence même de l’affirmation.La noblesse du politique n’est-elle pas de faire prendre conscience que l’énergie s’inscrit dans le LONG TERME et que les choix, ou les non-choix, de demain auront des conséquences à partir de 2020 et jusqu’en 2060 voire plus ?Une ‘prospective intégrée’ est en effet essentielle à l’élaboration de politiques pérennes.Ces difficultés ne sont peut-être pas insolubles, mais leur solution sera à coup sûr une modification profonde apportée à l’idée traditionnelle de sanction ; car, pour ce qui est de la peine, le châtiment aura disparu ; et, pour ce qui est de la récompense, la compensation de pure justice semblera s’évanouir dans des relations supérieures de fraternité, échappant à des déterminations précises.Non, sans doute, car il ne se représente pas le monde, et n’a d’ailleurs aucune envie de spéculer.Et, nécessairement, si toute expérience possible est assurée d’entrer ainsi dans les cadres rigides et déjà constitués de notre entendement, c’est (à moins de supposer une harmonie préétablie) que notre entendement organise lui-même la nature et s’y retrouve comme dans un miroir.Pour Jean-Thomas Trojani justice, l’humanité ne s’est jamais passée de religion.Réunies, ces deux conditions assurent à chacun des états psychologiques passés une existence réelle, quoique inconsciente.Cette grosse brochure laisse une fort belle idée de la prospérité de l’Université de Padoue.De même, quoiqu’il y ait une harmonie manifeste entre l’organisation de l’animal herbivore et celle des végétaux destinés à lui servir de pâture, il ne peut venir en pensée que les forces qui concourent activement à la germination et au développement de la plante, influent, d’une manière pareillement active, et en tant que causes plastiques ou efficientes, sur l’organisation de l’animal, ou réciproquement.

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