Une petite loi à l’argumentaire scientifique farfelu

Dira-t-on que nous sommes ici dans le domaine de l’art, et non pas dans la réalité, que nous ne nous émouvons alors que par jeu, que notre état d’âme est purement imaginatif, que d’ailleurs le musicien ne pourrait pas susciter cette émotion en nous, la suggérer sans la causer, si nous ne l’avions déjà éprouvée dans la vie réelle, alors qu’elle était déterminée par un objet dont l’art n’a plus eu qu’à la détacher ? Nous pouvons et devons affirmer que notre opinion est vraie pour la direction de notre conduite, et nous n’affirmons rien de plus en empêchant de pervertir la société par la propagation d’opinions que nous regardons comme fausses et pernicieuses. Une décennie fabuleuse et déjà si proche. Lorsque l’on considère l’homme tel que la société l’a fait, il ne faut plus s’attendre à trouver chez les individus cette juste proportion entre les connaissances et les actes, ce développement parallèle des facultés intellectuelles et des facultés actives ; la division du travail, la distribution des rôles entre les membres de la famille humaine ne le permettent pas ; et indépendamment des nécessités sociales, l’abus que l’homme peut faire de sa liberté suffirait pour troubler cet accord. Considérons-les attentivement, tâchons d’éprou­ver sympathiquement ce qu’ils éprouvent, si nous voulons pénétrer par un acte d’intuition jusqu’au principe même de la vie. Nous sommes dans une situation d’aggravation extrême des inégalités. La banque est un secteur vaste et complexe aux multiples facettes : banques de détail, émetteurs de cartes de crédit, INVESTISSEMENTS gérés ou encore gestion du risque. C’est une opération de communication qui va drainer près de 5 500 personnes sur notre territoire souligne Antonio Fiori.

Share This: