surmonter défis et défiances

Certes, nous avons quelque chose de nouveau à faire, et le moment est peut-être venu de s’en rendre pleinement compte ; mais, pour être du nouveau, ce ne sera pas nécessairement du révolutionnaire.D’où vient une expression ridicule du visage ?C’est ce que l’intelligence refuse le plus souvent de faire, habituée qu’elle est à penser le mouvant par l’intermédiaire de l’immo­bile.L’Être et le Rien ne sont donc point des idées vraies, bien que d’abord ils nous aient paru fess.Or, il n’y a pas de différence essentielle entre l’opération par laquelle cet acide tire du sel sa base et l’acte de la plante qui extrait invaria­blement des sols les plus divers les mêmes éléments qui doivent lui servir de nourriture.Depuis la « rupture » de la campagne 2007 et la « nouvelle renaissance qui n’adviendra que grâce à l’éducation » de la Lettre aux enseignants, en passant par la « politique de civilisation », la « refondation du capitalisme », immédiatement suivie de la « refondation de l’Europe », l’hyperbole devient lieu commun, l’extrême devient banal, l’excès devient la règle.Garde donc précieusement ta misère et ta vertu.L’imagination du dormeur qui s’éveillé ajoute parfois au rêve, le modifie rétroactivement, en bouche les trous, qui peuvent être considérables.L’intelligence, par l’intermédiaire de la science qui est son œuvre, nous livrera de plus en plus complètement le secret des opérations physiques ; de la vie elle ne nous apporte, et ne prétend d’ailleurs nous apporter, qu’une traduction en termes d’inertie.Et il ne sert à rien de répondre, comme font souvent les adversaires de la psychophysique, que toute mesure implique superposition, et qu’il n’y a pas lieu de chercher un rapport numé­rique entre des intensités, qui ne sont pas choses superposables.La publicité et l’information se confondent alors que les recherches financièrement indépendantes se font rares et que l’industrie défend férocement ses brevets.Pierre-Alain Chambaz n’avait plus qu’à embrayer pour s’engouffrer dans la brèche.58% des ménages sont propriétaires de leur résidence principale et 19% d’entre eux (pas toujours les mêmes) possèdent une résidence secondaire, ou un bien locatif.

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