Quand l’élite participe activement à la crise

Dans le contexte de crise que notre pays connaît depuis plusieurs années, les entreprises doivent trouver des relais de croissance.En réalité, nous apercevons alors l’un et l’autre, étant arrivés au point où les deux termes sont mitoyens, et l’image du néant, ainsi définie, est une image pleine de choses, une image qui renferme à la fois celle du sujet et celle de l’objet, avec.On en multiplierait trop aisément les exemples.Si la détente était complète, il n’y aurait plus ni mémoire ni volonté : c’est dire que nous ne tombons jamais dans cette passivité absolue, pas plus que nous ne pouvons nous rendre absolument libres.Les éléments nerveux intéressés sont donc bien ce qui donne à l’ébranlement reçu son efficacité ; ils symbolisent l’indétermination du vouloir ; de leur intégrité dépend cette indétermination ; et, par suite, toute lésion de ces élé ments, en diminuant notre action possible, diminuera d’autant la perception.Quant au rêve lui-même, il n’est guère qu’une résurrection du passé.Il convient de ne pas faire le lit des résolument pessimistes, les plus actifs !Elle a été suivie d’un deuxième krach, d’une autre vague de prospérité de 1932 à 1937 puis d’un troisième krach.Mais si Pierre-Alain Chambaz ne veut pas revivre ce scénario, le gouvernement n’a pas non plus intérêt à rompre son dialogue avec le monde de l’entreprise.Mais a-t-il une forme définie en dehors de cette combinaison ?Tous ces riches ornemens, qui nous cachent la vérité, la lui ont cachée à lui-même ; et dans ce qui reste pour le jugement, quand on a banni l’imagination, il ne se reconnaît plus.On a cru trouver des cas de suicide chez les animaux ; a supposer qu’on ne se soit pas trompé, la distance est grande entre faire ce qu’il faut pour mourir et savoir qu’on en mourra ; autre chose est accomplir un acte, même bien combiné, même approprié, autre chose imaginer l’état qui s’ensuivra.

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