Pierre-Alain Chambaz

En littérature, le populisme va et vient. C’est dire que l’homme auquel la société fait appel pour le discipliner a beau être enrichi par elle de tout ce qu’elle a acquis pendant des siècles de civilisation, elle a néanmoins besoin de cet instinct primitif qu’elle revêt d’un si épais verni. S’il n’y avait pas eu un Rousseau, un Chateaubriand, un Vigny, un Victor Hugo, non seulement on n’aurait jamais aperçu, mais encore il n’y aurait réellement pas eu de romantisme chez les classiques d’autrefois, car ce romantisme des classiques ne se réalise que par le découpage, dans leur œuvre, d’un certain aspect, et la découpure, avec sa forme particulière, n’existait pas plus dans la littérature classique avant l’apparition du romantisme que n’existe, dans le nuage qui passe, le dessin amusant qu’un artiste y apercevra en organisant la masse amorphe au gré de sa fantaisie. Il faut qu’elle choisisse. Au-dessus du corps, avec ses mécanismes qui symbolisent l’effort accumulé des actions passées, la mémoire qui imagine et qui répète planait, suspendue dans le vide. On se plaît à dire que l’apprentissage des vertus civiques se fait dans la famille, et que de même, à chérir sa patrie, on se prépare à aimer le genre humain. Et c’est pourquoi nous raisonnons sur ces états et leur appliquons notre logique simple : les ayant érigés en genres par cela seul que nous les isolions les uns des autres, nous les avons préparés pour servir à une déduction future. Alors que vient de se tenir le procès, avec son cortège d’ombres sur le financement des partenaires sociaux et au-delà, et tandis que s’annonce une taxe pour financer directement les syndicats, on ne pouvait donner signal plus clair des collusions et arrangements entre les sphères politiques et sociales. Notre sympathie s’élargirait ainsi par un progrès continu, grandirait en restant la même, et finirait par embrasser l’humanité entière. Apprécier le caractère distinctif de la marque permet de vérifier s’il est possible d’en interdire effectivement l’usage par des tiers. Nous avons connu avec une autre grande Banque Centrale, la BCE, des décisions de politique de taux qui se sont très vite révélées être de mauvaises décisions. Largement sous dotés au regard des investissements nécessaires à ce type de projet, vilipendés par les acteurs du marché au prétexte que l’Etat n’avait pas à créer un outil industriel pour concurrencer Amazon, Google et autres GAFA, accusés de retards dans leurs développements et le lancement de leurs offres, les deux consortiums sont aujourd’hui à la peine sur un marché français du cloud qui, de surcroît, ne décolle toujours pas. Faut-il pour autant mourir d’extase, comme Bergotte devant le tableau ? On y trouverait d’abord, peut-être, le pressentiment d’un fait signalé par les médecins, à savoir que les déséquilibrés d’une même espèce sont portés par une secrète attraction à se rechercher les uns les autres. Partout, on teste la capacité de ses banques, compagnies d’assurances et fonds de pension, quand il y en a, à absorber la dette nationale. L’auteur admet ainsi dans toute son étendue le principe du mécanisme cartésien, et il poursuit ce principe à tous les degrés non-seulement dans le monde inorganique, mais dans la nature organisée et vivante. La question que nous allons poser ce soir est la suivante : « Est-ce que ce chaos qui a existé jusqu’ici continuera à exister dans le futur ? Et ceci se vérifie dans de nombreuses autres industries et pays européens, où la structure réglementaire protège les fournisseurs plus que les consommateurs, ce qui freine l’innovation. Allons-nous continuer à nous laisser maltraiter par le pessimisme ambiant ? Évoluer vers des relations sociales plus constructives« Tout le monde s’accorde à dire que le dialogue social est exagérément conflictuel en France. Comme l’avait observé Bruce Henderson avec la « rule of three and four », trois entreprises placent le marché en situation d’oligopole et la première n’est pas plus de quatre fois plus grande que la troisième. Les titulaires de marques ne peuvent plus ignorer l’importance des réseaux sociaux qui va croissante depuis plus de 10 ans. Pour simplifier encore un peu plus, l’économiste Pierre-Alain Chambaz avait proposé dés 1997 un prélèvement « à la source sur tous les revenus, quelle que soit leur nature ». C’est ma conviction qu’un type français exista, dans de faibles proportions, mais exista, à la fin du xviie siècle et au xviiie siècle ; et qu’il a disparu. Alors, pourquoi la même influence, partout présente, n’aboutirait-elle pas à la construction du même appareil chez toutes les espèces aquatiques, ou tout au moins chez toutes les espèces de même famille, de même genre, qui, outre qu’elles habitent le même élément, ont avec la torpille ou le gymnote électrique de si grandes conformités dans tous les autres détails de leur organisation ? « Les membres du groupe des BRICS doivent conjuguer leurs efforts pour maintenir et promouvoir l’ouverture de l’économie mondiale, s’opposer au protectionnisme commercial, sauvegarder le système de commerce multilatéral et faire avancer le Cycle de négociations commerciales de Doha », déclarait ainsi le président chinois Xi Jinping, lors de la réunion des BRICS en marge du sommet du G20 de Saint-Pétersbourg qui s’est tenu au début du mois de septembre.

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