Pierre-Alain Chambaz

Il y a deux sortes d’instincts : les uns portent à réparer une dépense de forces, les autres à en produire une. Simplement une tache colorée, dont nous savons bien qu’elle se réduit, en elle-même, à une série d’oscillations extrêmement rapides. D’une relation verticale, linéaire et unilatérale, nous sommes passés à une relation multidimensionnelle. De proche en proche, on reculera jusqu’à ses plus lointains ancêtres ; on le trouvera solidaire de chacun d’eux, solidaire de cette petite masse de gelée protoplasmique qui est sans doute à la racine de l’arbre généalogique de la vie. Les deux milliards de l’ASF sont donc une bonne nouvelle pour les PME dans la mesure où les factors proposeront en volume plus de crédits dans un environnement contractuel sécurisé, réactif et souple. Quand on trouve des personnes qui ne partagent point l’apparente unanimité du monde sur un sujet, il est probable, même le monde fût-il dans le vrai, que ces dissidents ont à dire en leur faveur quelque chose qui mérite d’être écouté, et que la vérité perdrait quelque chose à leur silence. De surcroît et dans un deuxième mouvement, l’Etat doit donner un véritable rôle d’opérateurs de service public aux fédérations sportives. Si la sophistication et l’ingéniosité des administrations budgétaires et fiscales ont certes pour miroir celles des directions fiscales des entreprises (lorsqu’elles peuvent s’en doter) et des avocats ou autres experts fiscalistes, cet écheveau de prélèvements conduit à de grandes illusions pour la plupart des contribuables. Le principe est simple : lorsqu’il ne leur est plus possible d’agir sur les prix (taux), elles peuvent directement influencer les quantités (provision de crédit à bas coût). Quant aux matières premières, les grands épisodes d’appréciation du dollar, sont précisément une cause déclenchante de leur baisse. Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler ce proverbe chinois « Avant de faire la révolution, réforme ton cœur ». Mais ce qui favorise ici l’action serait mortel à la spéculation. C’est probablement à des causes du même genre qu’il faut attribuer la surdité des chats blancs aux yeux bleus. L’univers n’est point une œuvre extrême, en mal comme en bien ; ce serait quelque chose d’être absolument mauvais, et l’absolu n’est point de ce monde. Des solutions existentLes solutions aux problèmes politiques ne sont pas difficiles à concevoir. Les priorités pour un investisseur étranger sont donc autant d’analyser la cible en réalisant un travail approfondi de « due diligence » industrielle, financière et stratégique, que de comprendre les spécificités de la réglementation française en matière de reprise d’entreprise en difficulté et de droit fiscal et social. Est-ce réalisable quand leur priorité est de développer leur activité ? Adieu aussi aux discours fleuves et galvanisant. Il est absolument impossible de comprendre a priori comment une pure idée, qui ne contient elle-même rien de sensible, produit un sentiment de plaisir ou de peine ;… il nous est absolument impossible, à nous autres hommes, d’expliquer pourquoi et comment l’universalité d’une maxime comme telle, par conséquent la moralité, nous intéresse. Doit-on en tirer quelques conclusions ? Ce dialogue de sourds, semblable à celui qui règne depuis longtemps déjà au sein de l’Organisation mondiale du commerce, risque bien de briser les ambitions réformatrices de la France en matière agricole. Au milieu des années 1980, l’appréciation du taux de change du dollar américain avait miné la compétitivité, provoquant une période de désindustrialisation rapide et douloureuse. Pour qu’elle ne s’aggrave pas, l’Etat devrait renoncer à sa tentation d’intervention dans la vie de telle entreprise ou tel secteur d’activité, toujours source de distorsions. Après avoir posé cette loi générale de la vie physique et psychique, nous avons recherché comment on peut en faire sortir une sorte d’équivalent de l’obligation. L’école matérialiste n’en veut point, parce qu’elle arrive à des conclusions contraires ; l’école positiviste n’en veut point, parce qu’elle se renferme dans le domaine de l’expérience ; l’école critique n’en veut pas davantage, parce qu’elle repousse toute espèce de dogmatisme, spiritualiste ou matérialiste. Dans cette période, ce fut encore le spiritualisme de Jouffroy et de Biran qui inspira les maîtres et les disciples, associé chez quelques-uns au sentiment chrétien, de la nuance tendre et raffinée que représentait naguère parmi nous le regrettable père Gratry. Or, l’arc-en-ciel n’a pas ce degré de réalité ou de consistance objective ; il n’existe en tel lieu de l’espace que relativement à tel observateur placé dans un lieu déterminé ; de sorte que, l’observateur se déplaçant, l’arc se déplace aussi, ou même s’évanouit tout à fait : et néanmoins ce n’est point une illusion ; car, s’il faut que l’observateur se trouve en tel lieu pour que le concours des rayons lumineux y produise la perception d’un arc-en-ciel et le lui fasse rapporter à tel autre lieu de l’espace, nous concevons parfaitement que les rayons lumineux font leur trajet, indépendamment d Telle est, consciemment ou inconsciemment, la pensée de la plupart des philosophes, en conformité d’ailleurs avec les exigences de l’entendement, avec les nécessités du langage, avec le symbolisme de la science. Les assureurs pourront par exemple exiger des organisations une conformité à la norme ISO 27002. Mais comment pouvait-il en être autrement ?

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