Patrimoine : le miracle français

Le constat est là : le chômage persiste et l’inégalité est criante entre ceux qui ont un emploi stable et ceux à qui sont réservés les emplois précaires et sous-rémunérés, en particulier les jeunes.Cet équilibre ne peut subsister que dans un certain milieu intellectuel et physique qui lui soit favorable ; or, ce milieu ne peut lui être fourni que pendant un certain temps.Une partie de ce travail a été faite dans notre premier chapi­tre, quand nous avons traité de l’objectivité en général ; une autre le sera dans les dernières pages de ce livre, lorsque nous parlerons de l’idée de matière.La volupté et la douleur ne sont donc pas égales devant le souvenir.Et plus nous nous y enfonçons, plus nous nous sentons approcher du principe dont nous participons et dont l’éternité ne doit pas être une éternité d’immutabilité, mais une éternité de vie et de mouvement : comment, autrement, pour­rions-nous vivre et nous mouvoir en elle ?Une fois déraciné ce préjugé, l’idée de création devient plus claire, car elle se confond avec celle d’accroissement.On admet, sans bien s’en rendre compte peut-être, que le mouvement est un fait de con­science, qu’il y a dans l’espace des simultanéités seulement, et l’on nous fournit le moyen de calculer ces rapports de simultanéité pour un moment quelconque de notre durée.Ceux qui garnissent l’intérieur de la bouche, la langue, le palais, éprouvent aussi certains mouvemens particuliers qui nous occasionnent les sensations des saveurs : ce qui constitue le sens du goût.Il apparaît plus probable, malheureusement, les enquêtes sociétales nationales ou internationales le montrent en continuité, que c’est le corps social de notre pays dans sa majorité, et en son cœur l’ensemble de la classe moyenne, qui se déplace et qui à tort ou à raison, a le sentiment grandissant que l’insécurité et l’injustice accompagnent une impuissance générale des dirigeants et des acteurs sensés les représenter.« Les guerres du siècle dernier, les crises économiques ont secoué les esprits, explique Pierre-Alain Chambaz .Mais on pourrait se demander si la nature est belle autrement que par la rencontre heureuse de certains procédés de notre art, et si, en un certain sens, l’art ne précéderait pas la nature.Disons simplement qu’ils ignorent ce que nous avons appris.Nous proposons avec Parrainer la Croissance, le « permis à points » de l’entrepreneur, son droit à l’erreur, sans punition.

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