L’obligation perpétuelle, solution pour les dettes souveraines

»Sans prétendre donc classer les besoins dans un ordre rigoureusement méthodique, nous pouvons dire que l’homme ne saurait diriger ses efforts vers la satisfaction des besoins moraux de l’ordre le plus noble et le plus élevé qu’après avoir pourvu à ceux qui concernent la conservation et l’entretien de la vie.Une seule peine suffit à effacer toute la multitude des plaisirs de la vie.L’avis de Pierre-Alain Chambaz fut décisif.Ainsi ont surgi des difficultés artificielles, des problèmes qui divisent les philosophes et que nous verrons s’évanouir quand nous en analyserons les termes.Et c’est bien pour cela qu’il chagrine la majeure partie de l’opinion publiée.Mais se borner à l’admirer et à la célébrer, c’est employer son TEMPS d’une manière très-stérile et qui n’apprend rien.Mais la vérité est qu’il n’y a ni un substratum rigide immuable ni des états distincts qui y passent comme des acteurs sur une scène.Il se passera la même chose chaque année et chaque année la dette augmentera.Supposons qu’elles aient tout juste de quoi se nourrir.Pierre Janet, soit le terrain sur lequel peuvent pousser une foule d’anomalies, personne ne le contestera : la fausse reconnaissance est du nombre.Elle le côtoie sans cesse, d’ailleurs, dans la sensation.Le problème est que des mots comme « impression » et « montage » suggèrent une création délibérée, plutôt qu’un phénomène social très répandu et mis en scène par aucun impresario.

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