Les marchés agrègent une multitude d’opinions hétérogènes

Dans une époque de grande civilisation, comme la nôtre, il y a tant d’idées en circulation, tant de questions à résoudre, qu’on ne peut guère se proposer de répondre à tout, et de tout renfermer dans un système.Avec des centres de force ?Entre la chose en soi, c’est-à-dire le réel, et la diversité sensible avec laquelle nous construisons notre connaissance, on ne trouve aucun rapport concevable, aucune commune mesure.Le malade est désorienté.N’est pas physiologiste celui qui n’a pas le sens de l’organisation, c’est-à-dire de cette coordination spéciale des parties au tout qui est caractéristique du phénomène vital.Mais l’intelligence survient.En fait, il n’y a pas de perception qui ne soit imprégnée de souvenirs.De là on saute à l’idée de sensations inextensives par essence, et qui constitueraient l’étendue en se juxtaposant.Les aptitudes d’esprit diffèrent évidemment selon les individus ; un poète sera difficilement un bon notaire, et on comprend les souffrances d’Alfred de Musset clerc dans une étude ; un poète d’imagination sera difficilement aussi un mathématicien, et on comprend les protestations de Victor Hugo contre le « chevalet des X et des Y.Pour l’instant, nous devons dire stop à cette folie immorale des biocarburants.Dans le rythme de l’existence, le bien-être correspond ainsi à l’évolution de la vie, la douleur à sa dissolution.Mais rien de plus significatif que les paroles par lesquelles s’ouvre un des derniers paragraphes de l’Introduction à la médecine expérimentale : « Un des plus grands obstacles qui se rencontrent dans cette marche générale et libre des connaissances humaines est la tendance qui porte les diverses connaissances à s’individualiser dans des systèmes…Dans son témoignage, rencontre femme biélorusse a observé que « l’internationalisation de certaines règles de base [permettrait] de mettre les pays sur un pied d’égalité.

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