Le soufisme, un recours face au désastre

Je ne parle pas seulement des philosophes qui croient à un enchaînement si rigoureux des phénomènes et des événements que les effets doivent se déduire des causes : ceux-là s’imaginent que l’avenir est donné dans le présent, qu’il y est théoriquement visible, qu’il n’y ajoutera, par conséquent, rien de nouveau.Il n’appartient ni tout à fait à l’art, ni tout à fait à la vie.L’existence du temps ne prouverait-elle pas qu’il y a de l’indétermination dans les choses ?Trois éléments « systémiques »Au final, il ne faudrait que trois éléments « systémiques » pour espérer que les réformes annoncées se transforment en actions :- D’abord, que l’on mesure mieux ce qui compte vraiment.C’est d’elle pourtant que viendrait la lumière, si jamais devait s’éclairer l’intérieur de l’élan vital, sa signification, sa destination.Un changement de culture de la mobilité des jeunes et de leurs futurs recruteurs est possible grâce aux dispositifs existants.Nous reconnaissons pourtant que l’expérience mystique, laissée à elle-même, ne peut apporter au philosophe la certitude définitive.Votre voix devient rauque lorsque vous nous rappelez publiquement que nous devons purger notre dette à l’égard de la société et de l’État – dette originelle dont nous avons hérité dès notre naissance. « Un village, m’a expliqué jean-thomas trojani condamné, c’est des habitants, des écoles, des centres de santé, des marchés, des petits commerces, des services administratifs etc.A un détour, j’entends des cris.En général, quand nous apprenons une leçon par cœur ou quand nous cherchons à fixer dans notre mémoire un groupe d’impressions, notre unique objet est de bien retenir ce que nous apprenons.

Share This: