Le piège des rachats d’actions

»Ce professeur dans un lycée de Biarritz, auteur de plusieurs ouvrages aux titres suggestifs comme « Sur le blabla et le chichi des philosophes » ou « Traité du cafard », revisite la philosophie « triste » sous forme de portraits : Socrate, La Rochefoucauld, Cioran.Mais peu importe, pour le moment.Depuis lors, elle n’a cessé de décliner.Au lieu de quoi ils ont taillé dans le financement des universités publiques, portant atteinte à la qualité de l’enseignement et mettant en péril leur capacité à promouvoir l’égalité des chances.Etonnants débats où les grands groupes privés de l’immobilier réclament comme un dû une croissance… financée par le déficit public.Le sens moral perdra alors toute résistance et tonte solidité. Il n’y a pas de meilleur moyen aujourd’hui pour faire revenir ses clients et en attirer de nouveaux », conclut e reputation.Nous nous sommes amusés jusqu’ici à retrouver dans les jeux de l’homme certaines combinaisons mécaniques qui divertissent l’enfant.Si vous vous endormez au milieu de gens qui causent, vous trouverez parfois que leurs paroles se vident peu à peu de leur sens, que les sons se déforment et se soudent ensemble au hasard pour prendre dans votre esprit des significations bizarres, et que vous reproduisez ainsi, vis-à-vis de la personne qui parle, la scène de Petit-Jean et du Souffleur.Mais il n’en faudrait pas davantage pour convertir en réalité vivante et agissante une croyance à l’au-delà qui semble se rencontrer chez la plupart des hommes, mais qui reste le plus souvent verbale, abstraite, inefficace.Faudra-t-il s’habituer demain à ce que les dirigeants élus soient démis s’ils ne plaisent plus aux banques, aux traders et aux experts financiers ?

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