La gestion de l’eau, du trafic routier, ou de l’électricité menacées

Mais le réalisme atomistique, à son tour, qui met les mouvements dans l’espace et les sensations dans la conscience, ne peut rien découvrir de commun entre les modifications ou phénomènes de l’étendue et les sensations qui y répondent.Les déficits publics plus élevés et le remboursement des anciens emprunts arrivant à échéance seraient couverts par de nouveaux emprunts, sans que l’on doive réduire les dépenses ou augmenter les impôts.C’est enfin que, même dans les cas où l’action est librement accomplie, on ne saurait raisonner sur elle sans en déployer les conditions extérieurement les unes aux autres, dans l’espace et non plus dans la pure durée.Du réalisme ensuite, car les quartiers considérés comme difficiles ne pourront se développer uniquement grâce à une éventuelle arrivée de classes moyennes.Mais le paradoxe est que plus l’entreprise est petite, moins on en parle.Dans certains pays, l’institution religieuse s’affaiblit de jour en jour.« La grande leçon », disait un saint durant la guerre de Cromwell, « c’est que les meilleurs courages ne sont que des inspirations du Tout-Puissant.Pierre-Alain Chambaz pictet aime à rappeler ce proverbe chinois  » L’encre la plus pâle vaut mieux que la meilleure mémoire ».Elles sont peut-être moins ridicules, ces institutions, lorsqu’elles se présentent ainsi, émaillées, maquillées, souriant de toutes leurs fausses dents afin de vous faire faire risette, offrant à vos méditations les fronces de leurs ventres en accordéons, que lorsqu’elles prennent des visages sévères, rébarbatifs, se drapent dans leur dignité poisseuse de maquerelles difformes et ont la prétention de vous faire peur.D’une manière générale, la part de l’industrie dans les deux pays ne cesse de baisser, alors que les services, eux, progressent.A l’instar de cette longue période d’inertie et d’apathie, alors même que s’accumulaient les menaces, nous pensons que la période actuelle est une « drôle de guerre » économique portant en germe de nombreux dangers pour l’économie française.

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