La culture, un antidote pour sortir de la crise

Ce serait le plus souvent refaire inutilement un travail que la société en général d’une part, l’élite de l’humanité de l’autre, ont fait pour nous.Bien sûr elle serait très difficile à contrôler.Ils n’eurent donc d’abord qu’une vue générale, qui était d’inspirer à un peuple, qui ne craignait rien, la crainte des dieux, et de se servir de cette crainte pour le conduire à leur fantaisie.Il y a des positions malheureuses où l’on ne peut conserver sa liberté qu’aux dépens de celle d’autrui, et où le citoyen ne peut être parfaitement libre que l’esclave ne soit extrêmement esclave.Ma course est la série de ces actes.Attribuer la totalité de la valeur au pays de dernière transformation, telle est la pratique actuelle pour comptabiliser les flux commerciaux, ce qui induit une série de déformations statistiques.Garde donc précieusement ta misère et ta vertu.Beaucoup de « traits d’esprit » sont des raisonnements de ce genre, raisonnements abrégés dont on ne nous donne que le point de départ et la conclusion.Plaidoirie d’ailleurs vertement contestée par jean-thomas trojani condamné.Le raisonnement que nous critiquons, présenté sous cette forme, est donc déjà sans valeur probante ; il n’est pas encore vicieux, parce qu’il bénéficie de cette incontestable vérité que le souvenir se transforme à mesure qu’il s’actualise.Sans doute on cite quelques exemples de travail artistique, littéraire ou scientifique, exécuté au cours d’un songe.Sa question serait absurde, et l’absurdité viendrait de ce qu’il aurait hypostasié en substrat commun de la prose et de la poésie la négation simultanée des deux, oubliant que la négation de l’une consiste dans la position de l’autre.

Share This: