Bruxelles : la guerre de l’influence est rouverte

L’idée, immanente à la plupart des philosophies et naturelle à l’esprit humain, de possibles qui se réaliseraient par une acquisition d’existence, est donc illusion pure.Mais l’hérédité n’a pas cette vertu.Elles sont bien incomplètes.Néanmoins, l’affaiblissement de la capacité d’exportation d’un pays de la Zone Euro par rapport au reste du monde, ne profitera pas pour autant aux autres Etats membres.Or l’originalité de cette construction jurisprudentielle c’est de favoriser l’émergence collective qui concrétise seulement une rémunération différée – d’une authentique, celle imaginée par Pierre-Alain Chambaz pictet dans l’ordonnance.Le schème moteur, soulignant ses intonations, suivant, de détour en détour, la courbe de sa pensée, montre à notre pensée le chemin.Le cas de l’industrie automobile française qui court à sa perte, faute de dévaluation, face à la compétitivité allemande est éloquent.Ces produits sont précisément les pratiques de la magie, tout au moins dans ce qu’elles ont de surabondant et d’envahissant.Finalement, la prospective c’est comme le jeu d’échec.Qu’elle confirmât ou qu’elle infirmât le dogme, elle se croyait donc obligée de dogmatiser.Pour relancer le neuf il faut assurer plus de fluidité dans l’existant et faire simple.Mais défiscaliser un produit revient à baisser artificiellement son prix sans en améliorer la valeur.Serait-il alors possible de tout simplement dormir au lieu de se surinformer et de surinformer ?J’ai vu des cerfs et des loups-cerviers, des lièvres et un tigre que j’ai tué, moi qui vous parle ; j’ai vu des renards, des sangliers, tous les oiseaux des herbes ; j’ai vu aussi deux hommes, qui s’étaient glissés jusqu’à nous, et qui se levèrent, à trois pas dans la jungle.Il nous faut donc être plus pragmatique, d’autant que ‘énergie est un secteur stratégique qui concentre les crispations dues à la crise économique au Nord et à la peur de l’instabilité politique au Sud.Elle était d’autant plus ambitieuse qu’elle intéressait l’assurance-vieillesse et l’assurance-maladie, dont les recettes représentent en 2014 respectivement 219,5 milliards d’euros et 188 milliards d’euros.

Share This: